SOCRATECH×DIGITALKIN

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Vous concevez des agents IA autonomes que vous appelez des Kins — un mot de vieil anglais qui désigne « les plus proches parmi les proches ». Un Kin n'est pas un assistant à qui l'on pose des questions : c'est un collègue numérique à qui l'on confie une mission entière — une revue de littérature scientifique, un état de l'art, un dossier de Crédit d'Impôt Recherche, un benchmark stratégique — et qui rend un livrable référencé, traçable et validable ligne à ligne. Sous le capot, Telos, votre moteur de raisonnement causal issu de six ans de R&D, construit son propre modèle du problème au lieu de prédire le mot suivant. Depuis Lyon, avec une équipe resserrée, vous travaillez déjà avec le Groupe SEB, les Laboratoires Boiron, Sartorius, Arkema ou bioMérieux — des organisations où l'approximation n'est pas une option.

10×
de gain de temps sur les tâches d'expertise documentaire
6 ans
de R&D derrière Telos, votre moteur de raisonnement causal
95 %
de satisfaction sur les livrables produits par les Kins
400 K€
levés en 2024, avec la CCI Lyon Métropole au capital

Ce qui vous rend unique

Presque tout le marché empile des surcouches sur les mêmes modèles génératifs. Vous avez pris le problème par l'autre bout : la causalité et la traçabilité. Chaque affirmation produite par un Kin renvoie à une source qu'on peut ouvrir, chaque étape du raisonnement est documentée dans un rapport, et un humain peut valider ou invalider point par point. C'est exactement l'exigence des secteurs où une erreur devient un problème réglementaire — pharma, chimie, dispositif médical, industrie. Et avec le Hub, vous allez un cran plus loin : ce n'est plus vous qui modélisez le métier de l'expert, c'est l'expert qui façonne lui-même son agent.

Vos convictions

« Nos Kins ne remplacent pas l'expertise humaine, ils la démultiplient. » Votre thèse tient en une observation : la plupart des projets IA échouent par manque de personnalisation, pas par manque de technologie. Vous refusez la boîte noire — une réponse qu'on ne peut pas vérifier n'a aucune valeur dans un contexte scientifique. Et vous posez au marché une question que personne n'aime entendre : que se passe-t-il quand tout le monde utilise la même IA ? Face à l'agent washing ambiant, vous défendez une IA qui protège la singularité d'une organisation au lieu de la diluer.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des directeurs R&D, responsables innovation et chercheurs, principalement dans l'industrie, la pharma, la chimie, le dispositif médical et le conseil scientifique. Souvent dix à vingt-cinq ans de métier, un doctorat fréquent, et le statut d'autorité technique de leur organisation. Ils sont jugés sur des livrables lourds : états de l'art, dossiers réglementaires, dossiers CIR, notes d'orientation stratégique. Beaucoup ont déjà testé l'IA — et ont une tolérance zéro pour l'approximation, parce que c'est leur signature qui engage le document final.

Leur frustration

Ils passent un temps considérable à chercher, trier et recouper de l'information au lieu de l'interpréter : la littérature scientifique a gonflé de 47 % entre 2016 et 2022 sans que le nombre de chercheurs bouge. Lire l'intégralité de sa spécialité est devenu matériellement impossible. Et quand ils se tournent vers les outils grand public, ils heurtent tous le même mur : ça répond vite et bien sur les questions faciles, ça invente dès qu'on entre dans leur spécialité. Résultat, il faut tout revérifier : l'outil ne fait pas gagner du temps, il déplace la charge.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que le problème de l'IA en R&D est un problème de puissance de modèle, et qu'il suffira d'attendre la version suivante. Que l'hallucination est un bug résiduel plutôt qu'une conséquence directe du fonctionnement statistique. Que « mieux prompter » suffit à rendre un outil fiable sur un sujet de niche. Et symétriquement, beaucoup ont basculé dans l'excès inverse après une mauvaise expérience — « l'IA est inutilisable en science » — alors que le problème venait de l'outil, pas de l'usage.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres vérifiables sur leur propre métier : rétractations, citations fabriquées, taux d'échec des projets IA. Les prises de position tranchées sur des débats qu'ils vivent en interne. La démonstration technique concrète — montrer le mécanisme, pas la promesse. Et tout ce qui nomme précisément une galère qu'ils croyaient être seuls à vivre : ce contenu-là, ils le partagent à leurs pairs et à leur direction, parce qu'il légitime un arbitrage qu'ils veulent obtenir.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'IA appliquée à la recherche scientifique et à la R&D industrielle :

Chiffres chocContre-piedsSecrets d'initiésDébats polarisantsCaution scientifiqueErreurs quotidiennes
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour DigitalKin

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23/25
Sujet 01
140 000 sources qui n'existent pas ont été citées dans des publications scientifiques en 2025
Une analyse de Nature a recensé plus de 140 000 références fabriquées par IA dans des articles et preprints publiés sur la seule année 2025. Sur les 4 841 articles acceptés à NeurIPS, une centaine de citations inventées ont franchi la relecture par les pairs.
Chiffres chocExcellent
Connexion expert

C'est contre exactement ce problème que Telos a été construit : un moteur qui raisonne à partir d'un modèle causal et référence chaque affirmation, avec un rapport de traçabilité à chaque étape. Votre Kin Revue de Littérature Scientifique ne rend pas un texte plausible, il rend des sources qu'on peut ouvrir une par une. C'est le sujet sur lequel un directeur R&D vous attend le plus.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Plus de 140 000 études citées l'an dernier dans des publications scientifiques n'existent pas. Elles ont été inventées. »
Tension : chiffre invraisemblable → Twist : des citations générées par IA, parfaitement crédibles → Payoff : le réflexe de vérification à mettre en place
Contre-pied sur le filtre le plus strict
« Cent citations inventées ont passé la relecture par les pairs de la plus grosse conférence d'IA du monde. »
Tension : le filtre censé être infaillible → Twist : le faux ressemble plus au vrai que le vrai → Payoff : pourquoi la traçabilité doit être dans l'outil, pas après
23/25
Sujet 02
Il existe un examen où les meilleures IA du monde plafonnent à 55 %. Les experts, eux, sont à 90 %.
Humanity's Last Exam : 2 500 questions de niveau doctorat sur plus de cent disciplines, écrites par des spécialistes. À sa sortie, les meilleurs modèles répondaient juste à 3 %. Ils sont aujourd'hui à 55 %, quand un expert de la discipline concernée tourne autour de 90 %.
Caution scientifiqueExcellent
Connexion expert

C'est votre thèse fondatrice, avec un chiffre pour la porter : sur une question de niche, un modèle généraliste ne remplace pas un expert, il le complète — à condition d'avoir été bâti sur son domaine. Emmanuel Théry le résume en une phrase qui devient l'ossature de la vidéo : nos Kins ne remplacent pas l'expertise humaine, ils la démultiplient.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / caution scientifique
« On a créé un examen exprès pour piéger les IA. Les meilleures y répondent juste une fois sur deux. Les experts, neuf fois sur dix. »
Tension : un test conçu pour faire échouer les machines → Twist : l'écart ne vient pas de la puissance mais de la profondeur → Payoff : comment choisir un outil quand on est très pointu
Micro-storytelling
« Un chercheur pose à une IA une question sur sa propre spécialité. La réponse est fluide, structurée, convaincante. Et fausse. »
Tension : la scène que tous les experts ont vécue → Twist : l'outil ne dit jamais qu'il ne sait pas → Payoff : le seul critère qui compte : pouvoir vérifier
22/25
Sujet 03
95 % des projets d'IA en entreprise ne rapportent rien — et ce n'est pas la faute des modèles
Le rapport du MIT « The GenAI Divide » a examiné les déploiements d'IA générative en entreprise : 95 % n'ont aucun impact mesurable, malgré 30 à 40 milliards de dollars investis. La cause, elle, n'est presque jamais technologique.
Contre-piedTrès fort
Connexion expert

Vous défendez depuis le premier jour que l'échec vient du manque de personnalisation, pas du modèle. C'est précisément ce qui vous a conduits à bâtir un Hub où l'expert métier façonne lui-même son agent, au lieu d'adapter son métier à un outil générique.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« 40 milliards de dollars investis dans l'IA en entreprise. 95 % des projets ne rapportent pas un euro. »
Tension : écart absurde entre l'investissement et le résultat → Twist : le problème n'est pas le modèle, c'est le métier → Payoff : la question à poser avant de lancer un projet
Contre-pied
« Quand un projet IA échoue, tout le monde accuse l'IA. Dans les faits, la technologie est presque toujours la partie qui a fonctionné. »
Tension : le coupable désigné d'office → Twist : les vraies causes : données, workflow, objectifs flous → Payoff : ce qu'il faut cadrer avant d'acheter un outil
22/25
Sujet 04
Des milliers d'éditeurs se disent « agentiques ». Gartner en compte 130 qui le sont vraiment.
Gartner prévoit l'abandon de plus de 40 % des projets d'IA agentique d'ici fin 2027 et décrit un marché saturé d'« agent washing » : des solutions existantes rebaptisées agents. Sur des milliers de fournisseurs revendiquant l'étiquette, le cabinet en juge environ 130 légitimes.
DébatTrès fort
Connexion expert

Position inconfortable, donc crédible : vous vendez des agents et vous dites publiquement que la majorité du marché n'en vend pas. Vous êtes l'un des rares à pouvoir donner les trois questions techniques qui séparent un vrai agent d'un chatbot déguisé — autonomie de décision, mémoire de la mission, traçabilité du raisonnement.

Propositions d'accroches
Prise de position
« Sur des milliers d'éditeurs qui se disent agentiques, Gartner en trouve cent trente qui le sont. »
Tension : un chiffre qui accuse tout un marché → Twist : l'agent washing expliqué → Payoff : les trois questions à poser à un fournisseur
Débat / utilité immédiate
« Neuf fois sur dix, ce qu'on vous vend comme un agent IA est un chatbot avec un nouveau nom. Voilà comment le vérifier en trois questions. »
Tension : accusation frontale → Twist : la différence technique réelle → Payoff : une grille de lecture utilisable dès le prochain rendez-vous
21/25
Sujet 05
37 % des salariés ont déjà collé des informations confidentielles dans une IA grand public
Plus d'un tiers des salariés reconnaissent avoir saisi des informations internes confidentielles dans un outil d'IA externe, et 71 % utilisent des outils que leur entreprise n'a jamais validés. Chez Samsung, des ingénieurs ont exposé du code source propriétaire en demandant simplement de l'aide à un chatbot.
Erreurs quotidiennesTrès fort
Connexion expert

Sujet directement dans votre zone : vos clients sont des laboratoires et des industriels — Boiron, bioMérieux, Sartorius, Arkema — pour qui une fuite de données R&D est un accident industriel. La plateforme sécurisée n'est pas un argument marketing chez vous, c'est la condition d'entrée.

Propositions d'accroches
Projection catastrophe
« Un ingénieur colle un bout de code dans un chatbot pour gagner dix minutes. Il vient de faire sortir de l'entreprise un secret industriel. »
Tension : un geste banal → Twist : ce que devient la donnée une fois envoyée → Payoff : la règle simple à poser dans une équipe R&D
Chiffre choc
« Sept salariés sur dix utilisent des IA que leur employeur n'a jamais validées. Un tiers y ont déjà mis des données confidentielles. »
Tension : l'ampleur du phénomène → Twist : le coût réel d'une fuite via un outil non validé → Payoff : arbitrer entre interdire et équiper
21/25
Sujet 06
Plus de 10 000 articles scientifiques ont été retirés en une seule année
2023 a battu le record des rétractations avec plus de 10 000 articles retirés, en grande majorité pour des relectures par les pairs falsifiées. Derrière le phénomène : les « paper mills », des officines qui fabriquent de la fausse recherche et vendent des places d'auteur.
Chiffres chocTrès fort
Connexion expert

Quand vous construisez un état de l'art, la question n'est pas seulement ce qui a été publié mais sur quoi on peut s'appuyer. Croiser les sources, remonter les références, écarter ce qui a été rétracté : c'est le travail qu'un chercheur fait à la main et que votre Kin fait à l'échelle.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« En 2023, plus de dix mille articles scientifiques ont été retirés des revues. La première raison : la relecture était truquée. »
Tension : record de rétractations → Twist : le mécanisme des fausses relectures → Payoff : comment savoir si une source tient encore
Secret d'initié
« Il existe des entreprises dont le métier est de fabriquer de la fausse recherche et de vous vendre une place d'auteur dessus. »
Tension : une industrie qu'on ne soupçonne pas → Twist : l'échelle du phénomène → Payoff : les signaux qui trahissent un article de complaisance
20/25
Sujet 07
Ce que regarde vraiment un contrôleur fiscal quand il ouvre votre dossier CIR
Le Crédit d'Impôt Recherche pèse plus de 7 milliards d'euros par an et l'administration peut le contrôler jusqu'à la fin de la troisième année suivant la déclaration. Le premier point examiné n'est pas le calcul : c'est la justification scientifique — verrou technique, protocoles, état de l'art.
Secrets d'initiésTrès fort
Connexion expert

Vous avez un Kin dédié au CIR, précisément parce que la difficulté n'est pas de remplir le tableau mais de rédiger l'état de l'art et de démontrer le verrou scientifique. Vous voyez passer les dossiers des deux côtés : ceux qui tiennent en contrôle, et ceux qui s'écroulent trois ans plus tard.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Un contrôleur CIR ne commence jamais par vos chiffres. Il commence par une question à laquelle beaucoup de dossiers ne savent pas répondre. »
Tension : on croit que c'est un sujet comptable → Twist : c'est d'abord un sujet scientifique → Payoff : quand rédiger la justification pour qu'elle tienne
Projection catastrophe
« Vous avez trois ans après votre déclaration pour prouver que votre R&D était bien de la recherche. Trois ans, c'est le temps qu'il faut pour tout oublier. »
Tension : un délai qu'on sous-estime → Twist : départs, changements d'outils, cahiers de labo perdus → Payoff : documenter pendant, pas après
20/25
Sujet 08
70 % des chercheurs n'ont pas réussi à reproduire l'expérience d'un collègue
L'enquête de Nature auprès de 1 576 chercheurs reste une référence : 70 % ont échoué à reproduire un résultat publié, 50 % ont même échoué à reproduire le leur, et plus de 90 % reconnaissent une véritable crise de la reproductibilité.
DébatTrès fort
Connexion expert

La question de fond est celle qui a fait naître Telos : un résultat sans le raisonnement qui y mène n'est pas exploitable. Vos agents documentent chaque étape dans un rapport, pour la raison exacte qui manque à beaucoup de publications — pouvoir refaire le chemin.

Propositions d'accroches
Débat polarisant
« Sept chercheurs sur dix n'ont pas réussi à reproduire les résultats d'un collègue. Un sur deux n'a pas réussi à reproduire les siens. »
Tension : un chiffre qui met la science en cause → Twist : les causes réelles : pression à publier, méthodes non détaillées → Payoff : ce qu'un lecteur doit exiger d'un article
Prise de position
« Une expérience qu'on ne peut pas refaire, ce n'est pas encore de la science. C'est une hypothèse bien présentée. »
Tension : affirmation tranchée → Twist : pourquoi la réplication n'est jamais financée → Payoff : le critère à appliquer avant de bâtir un projet dessus
19/25
Sujet 09
La littérature scientifique a gonflé de 47 % en six ans. Le nombre de chercheurs, non.
Entre 2016 et 2022, la production mondiale d'articles est passée de 1,9 à 2,8 millions par an, tandis que le nombre de scientifiques progressait à peine. Lire l'intégralité de sa spécialité est devenu matériellement impossible.
Chiffres chocBon
Connexion expert

C'est le point de départ de votre premier Kin : une revue de littérature qui prenait des semaines, livrée en quelques heures, chaque affirmation référencée. Le sujet n'est pas la vitesse pour la vitesse — c'est le temps rendu à l'interprétation, la seule partie que personne ne peut faire à la place du chercheur.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / mise en perspective
« Il se publie près de trois millions d'articles scientifiques par an. À raison d'un article par jour, il vous faudrait huit mille ans pour lire une seule année. »
Tension : volume inconcevable → Twist : la production explose, pas le nombre de chercheurs → Payoff : arbitrer ce qu'on lit et ce qu'on délègue
Erreur quotidienne
« Un cadre passe en moyenne l'équivalent d'un jour par semaine à chercher de l'information au lieu de l'analyser. »
Tension : un temps invisible dans les plannings → Twist : ce que ça représente sur une année de R&D → Payoff : où placer la frontière entre chercher et interpréter
19/25
Sujet 10
Jusqu'à 80 % de l'information technique n'existe que dans les brevets — et presque personne ne les lit
Les offices de propriété industrielle estiment que l'essentiel du savoir technique détaillé ne se trouve nulle part ailleurs que dans les documents de brevet. Résultat : des équipes R&D redéveloppent des solutions déjà publiées, décrites en détail, et parfois libres d'exploitation.
Secrets d'initiésBon
Connexion expert

Un état de l'art complet chez vous ne s'arrête pas aux publications académiques : il ratisse aussi les bases de brevets. C'est souvent là que se joue la différence entre un projet qui invente et un projet qui réinvente — et c'est aussi ce qu'un dossier CIR doit démontrer.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« La solution que votre équipe cherche depuis six mois est peut-être déjà décrite, en détail, dans un brevet que personne n'a ouvert. »
Tension : hypothèse dérangeante → Twist : ce qu'un brevet contient vraiment → Payoff : le réflexe de recherche à intégrer au démarrage d'un projet
Contre-pied
« Un brevet, ce n'est pas seulement un titre de propriété. C'est une notice technique publique que vos concurrents ont écrite pour vous. »
Tension : renversement de la lecture habituelle → Twist : l'obligation de divulgation expliquée → Payoff : comment exploiter cette information légalement

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, avec un franc-parler assumé sur les dérives du marché. Emmanuel Théry, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi un outil qui répond vite n'est pas pour autant un outil fiable. Sébastien Deschaux peut prendre le relais sur les sujets les plus techniques (raisonnement causal, hallucinations, architecture des agents). Vouvoiement, mécanisme expliqué avant la promesse, jamais de discours magique.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Emmanuel Théry devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du porte-parole et du format qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
140 000 sources qui n'existent pas ont été citées dans des publications scientifiques en 2025
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Plus de 140 000 études citées l'an dernier dans des publications scientifiques n'existent pas. Elles ont été inventées.

Script complet

Il y a une analyse de Nature qui est sortie et qui a recensé, sur la seule année 2025, plus de cent quarante mille références bibliographiques qui ne correspondent à aucun document réel. Des études citées dans des publications, avec un titre, des auteurs, un nom de revue, un numéro de page. Et rien derrière. Ce qui rend la chose vicieuse, c'est que ces fausses références sont très bien faites. Le titre colle au domaine de l'auteur cité. Les co-auteurs ont vraiment publié ensemble par le passé. Le numéro de volume correspond bien à l'année. C'est une petite fiction parfaitement cohérente, sauf que l'article n'a jamais existé. Et le pire, c'est là où on les retrouve. Sur les articles acceptés à NeurIPS, qui est la plus grosse conférence d'intelligence artificielle au monde, une analyse a confirmé une centaine de citations inventées. Dans des papiers relus par des pairs. Chez les gens qui construisent ces modèles. Le truc c'est que ce n'est pas un bug qu'on va corriger à la prochaine version. Un modèle de langage produit le mot le plus probable après le précédent. Et une référence bibliographique, c'est un objet extrêmement régulier : un nom, une année, un titre, une revue, des pages. C'est exactement ce qu'un modèle sait imiter à la perfection, sans avoir besoin que ça existe. Moi quand je vois ça, ce qui m'inquiète ce n'est pas la publication qui finit rétractée. C'est celle qu'on ne rétracte pas. Parce qu'une fois qu'une fausse référence est citée une fois, elle est reprise, elle circule, et au bout de trois ou quatre reprises plus personne ne remonte à la source. Donc la vraie question à se poser sur un outil, ce n'est pas de savoir s'il hallucine. C'est de savoir s'il vous donne les moyens de vérifier. Un livrable où chaque affirmation renvoie à une source que vous pouvez ouvrir, ça se contrôle en dix minutes. Un texte fluide sans traçabilité, il faut le refaire entièrement. Et le refaire coûte toujours plus cher que de l'avoir fait soi-même.

Sujet 02 — Caution scientifique
L'examen où les meilleures IA plafonnent à 55 % quand les experts sont à 90 %
Angle : Chiffre choc / caution scientifique
Accroche

On a créé un examen exprès pour piéger les IA. Les meilleures y répondent juste une fois sur deux. Les experts, neuf fois sur dix.

Script complet

Ça s'appelle Humanity's Last Exam. Deux mille cinq cents questions, plus de cent disciplines, écrites par des spécialistes de chaque domaine avec une consigne simple : posez la question que vous poseriez à quelqu'un qui prétend être de votre niveau. À la sortie du test, les meilleurs modèles du monde tournaient autour de trois pour cent de bonnes réponses. Trois. Aujourd'hui, un an et demi plus tard, ils sont montés à cinquante-cinq, ce qui est un progrès considérable. Sauf que sur ces mêmes questions, un expert de la discipline concernée est autour de quatre-vingt-dix. Et il y a un détail encore plus parlant. Sur les questions plus générales, celles qu'on trouve dans un cours de master, ces mêmes modèles ont dépassé le niveau des docteurs depuis un bon moment. Donc l'écart ne vient pas de la puissance brute. Il vient de la profondeur. En fait, plus vous êtes pointu dans votre domaine, moins un outil généraliste vous sert. C'est contre-intuitif, parce qu'on nous vend l'inverse : plus le modèle est gros, plus il devrait aider les gens compliqués. Dans les faits, un responsable R&D en chimie de formulation ou un chercheur en microbiologie arrive très vite à l'endroit où l'outil ne sait plus, mais continue de répondre. Et c'est ça, le problème. Ce n'est pas qu'il ne sache pas. C'est qu'il ne le dise pas. Il répond avec la même assurance sur ce qu'il maîtrise et sur ce qu'il improvise, et c'est à vous de faire le tri. Alors que le tri, c'est précisément la partie qui demande votre expertise. Donc la bonne façon de poser le problème, ce n'est pas de se demander si l'IA va remplacer les experts. C'est de se demander si l'outil a été construit sur votre domaine, avec vos sources, vos contraintes, votre façon de valider un résultat. Un outil qui sait tout un peu ne remplacera jamais quelqu'un qui sait une chose à fond. Il peut en revanche lui rendre ses semaines de recherche documentaire, à condition d'avoir été façonné par lui.

Sujet 07 — Secrets d'initiés
Ce que regarde vraiment un contrôleur fiscal quand il ouvre votre dossier CIR
Angle : Secret d'initié
Accroche

Un contrôleur CIR ne commence jamais par vos chiffres. Il commence par une question à laquelle beaucoup de dossiers ne savent pas répondre.

Script complet

Le Crédit d'Impôt Recherche, c'est plus de sept milliards d'euros par an. Et il y a une idée fausse très répandue dans les entreprises : que c'est un dispositif comptable. Que si les calculs sont propres et que les feuilles de paie collent, le dossier tient. En pratique, quand un vérificateur ouvre un dossier, il ne commence pas par le tableau. Il commence par la justification scientifique. Il cherche à comprendre quel était le verrou technique, ce que l'entreprise a essayé, dans quel ordre, et pourquoi l'état des connaissances existant ne permettait pas de résoudre le problème. Autrement dit, il vérifie que ce que vous avez fait relevait bien de la recherche, et pas d'un développement bien mené. Et c'est là que la plupart des dossiers se fragilisent. Pas parce que la recherche n'a pas eu lieu. Elle a eu lieu. Mais parce que personne, à l'époque, n'a écrit l'état de l'art. Personne n'a documenté ce qui existait déjà et pourquoi ça ne suffisait pas. On l'a su, on se l'est dit en réunion, et ça n'est jamais sorti de la tête des ingénieurs. Le problème, c'est le délai. L'administration peut revenir jusqu'à la fin de la troisième année qui suit la déclaration. Trois ans, dans une équipe R&D, c'est deux ou trois départs, un changement d'outils, des cahiers de laboratoire dans un carton. La recherche est réelle et la preuve, elle, a disparu. Ce que font les boîtes qui passent les contrôles sans douleur, c'est d'inverser l'ordre. Elles écrivent l'état de l'art au démarrage du projet, pas au moment de déclarer. À ce moment-là, c'est facile : l'équipe a la question fraîche en tête, elle sait exactement quelles publications et quels brevets elle a écartés, et pour quelles raisons. Le réflexe concret, c'est donc de traiter la justification scientifique comme un livrable de projet, avec une date et un responsable, au même titre qu'un cahier des charges. Un dossier CIR ne se rédige pas en mars. Il se documente pendant qu'on cherche.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation entendue partout sur l'IA et la recherche, le porte-parole tranche et explique en trente secondes.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Les hallucinations d'une IA, c'est un bug qu'on finira par corriger. »
C'est une conséquence directe du fonctionnement statistique : le modèle produit le mot le plus probable. Une référence bibliographique est justement un objet très régulier, donc très facile à imiter. La réponse n'est pas de supprimer l'hallucination, c'est de rendre chaque affirmation traçable.
Faux
ITEM : « Plus un modèle d'IA est gros, plus il est utile à un expert. »
Sur Humanity's Last Exam, les meilleurs modèles sont à environ 55 % quand les spécialistes du domaine sont autour de 90 %. L'écart se creuse avec la spécialisation, pas avec la taille du modèle.
Vrai
ITEM : « Une majorité de salariés utilise des IA que leur entreprise n'a jamais validées. »
71 % selon une étude Microsoft de 2025, et 37 % reconnaissent y avoir saisi des informations internes confidentielles. Le shadow AI ajoute en moyenne 670 000 dollars au coût d'une fuite de données selon IBM.
Vrai
ITEM : « Il n'y a jamais eu autant d'articles scientifiques retirés qu'aujourd'hui. »
Plus de 10 000 rétractations en 2023, un record, principalement liées à des relectures par les pairs falsifiées.
Faux
ITEM : « Si les calculs de mon dossier CIR sont justes, je suis tranquille en cas de contrôle. »
Le vérificateur commence par la justification scientifique : verrou technique, protocoles, état de l'art. Et il peut revenir jusqu'à la fin de la troisième année suivant la déclaration.
Faux
ITEM : « Un agent IA, c'est juste un chatbot avec un meilleur prompt. »
Un agent décide de ses étapes, mobilise des outils, garde la mémoire de sa mission et documente son raisonnement. Gartner estime que sur des milliers d'éditeurs revendiquant l'agentique, environ 130 le sont réellement.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique courante en R&D ou en IA, le porte-parole rend son verdict en un mot et le justifie.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le prompt engineering. »
Mieux formuler une question ne crée pas la connaissance manquante. Sur un domaine de niche, le modèle continue de répondre avec assurance là où il improvise.
Souscoté
ITEM : « La recherche dans les bases de brevets. »
Jusqu'à 80 % de l'information technique détaillée ne se trouve que là. Beaucoup d'équipes redéveloppent une solution déjà publiée et décrite.
Surcoté
ITEM : « Le proof of concept IA à six mois. »
95 % des projets d'IA générative en entreprise n'ont aucun impact mesurable selon le MIT, et la cause est presque toujours l'absence d'intégration au métier, pas la technologie.
Souscoté
ITEM : « Écrire son état de l'art au démarrage du projet, pas au moment de déclarer. »
C'est ce qui distingue les dossiers CIR qui tiennent en contrôle de ceux qui s'écroulent trois ans plus tard, quand l'équipe a changé.
Surcoté
ITEM : « La revue systématique faite entièrement à la main. »
Près de trois millions d'articles publiés par an : l'exhaustivité manuelle n'est plus atteignable. La valeur du chercheur s'est déplacée vers l'interprétation.
Souscoté
ITEM : « Le rapport de traçabilité d'un outil d'IA. »
C'est ce qui permet de contrôler un livrable en dix minutes au lieu de le refaire. Sans lui, un texte fluide coûte plus cher qu'un travail fait soi-même.
Concept 03
Le Classement
L'intervieweur annonce cinq sources d'information pour un état de l'art, le porte-parole les classe de la moins fiable à la plus fiable et défend son ordre.
Format interview5 items1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5e — la moins fiable
ITEM : « Une réponse de chatbot généraliste, sans sources. »
Plus de 140 000 références fabriquées ont été recensées dans les publications de 2025. Sans lien vérifiable, le coût de contrôle dépasse le gain de temps.
4e
ITEM : « Un article publié dans une revue prédatrice. »
Plus de 10 000 articles retirés en 2023, très majoritairement pour relecture falsifiée. Les paper mills vendent des places d'auteur sur de la fausse recherche.
3e
ITEM : « Un article évalué par les pairs dans une revue reconnue. »
Indispensable, mais pas suffisant : 70 % des chercheurs déclarent avoir échoué à reproduire un résultat publié, et environ 1 % des articles acceptés à NeurIPS 2025 contenaient des citations inventées.
2e
ITEM : « Un brevet délivré. »
Examiné, daté, opposable, et jusqu'à 80 % de l'information technique fine ne figure nulle part ailleurs. Sous-exploité par les équipes R&D.
1re — la plus fiable
ITEM : « Une méta-analyse récente, avec son protocole et ses données. »
Protocole publié, critères d'inclusion explicites, réplicable. C'est le standard à viser dans un état de l'art, et le point de départ de toute démonstration solide.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent DigitalKin

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'IA appliquée à la recherche, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où tout le monde promet la même chose avec les mêmes modèles, où les acheteurs n'ont aucun moyen simple de distinguer un vrai agent d'un chatbot rebaptisé, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

Socratech · Lyon
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