Un aperçu de notre démarche.
Vous concevez des agents IA autonomes que vous appelez des Kins — un mot de vieil anglais qui désigne « les plus proches parmi les proches ». Un Kin n'est pas un assistant à qui l'on pose des questions : c'est un collègue numérique à qui l'on confie une mission entière — une revue de littérature scientifique, un état de l'art, un dossier de Crédit d'Impôt Recherche, un benchmark stratégique — et qui rend un livrable référencé, traçable et validable ligne à ligne. Sous le capot, Telos, votre moteur de raisonnement causal issu de six ans de R&D, construit son propre modèle du problème au lieu de prédire le mot suivant. Depuis Lyon, avec une équipe resserrée, vous travaillez déjà avec le Groupe SEB, les Laboratoires Boiron, Sartorius, Arkema ou bioMérieux — des organisations où l'approximation n'est pas une option.
Presque tout le marché empile des surcouches sur les mêmes modèles génératifs. Vous avez pris le problème par l'autre bout : la causalité et la traçabilité. Chaque affirmation produite par un Kin renvoie à une source qu'on peut ouvrir, chaque étape du raisonnement est documentée dans un rapport, et un humain peut valider ou invalider point par point. C'est exactement l'exigence des secteurs où une erreur devient un problème réglementaire — pharma, chimie, dispositif médical, industrie. Et avec le Hub, vous allez un cran plus loin : ce n'est plus vous qui modélisez le métier de l'expert, c'est l'expert qui façonne lui-même son agent.
« Nos Kins ne remplacent pas l'expertise humaine, ils la démultiplient. » Votre thèse tient en une observation : la plupart des projets IA échouent par manque de personnalisation, pas par manque de technologie. Vous refusez la boîte noire — une réponse qu'on ne peut pas vérifier n'a aucune valeur dans un contexte scientifique. Et vous posez au marché une question que personne n'aime entendre : que se passe-t-il quand tout le monde utilise la même IA ? Face à l'agent washing ambiant, vous défendez une IA qui protège la singularité d'une organisation au lieu de la diluer.
Des directeurs R&D, responsables innovation et chercheurs, principalement dans l'industrie, la pharma, la chimie, le dispositif médical et le conseil scientifique. Souvent dix à vingt-cinq ans de métier, un doctorat fréquent, et le statut d'autorité technique de leur organisation. Ils sont jugés sur des livrables lourds : états de l'art, dossiers réglementaires, dossiers CIR, notes d'orientation stratégique. Beaucoup ont déjà testé l'IA — et ont une tolérance zéro pour l'approximation, parce que c'est leur signature qui engage le document final.
Ils passent un temps considérable à chercher, trier et recouper de l'information au lieu de l'interpréter : la littérature scientifique a gonflé de 47 % entre 2016 et 2022 sans que le nombre de chercheurs bouge. Lire l'intégralité de sa spécialité est devenu matériellement impossible. Et quand ils se tournent vers les outils grand public, ils heurtent tous le même mur : ça répond vite et bien sur les questions faciles, ça invente dès qu'on entre dans leur spécialité. Résultat, il faut tout revérifier : l'outil ne fait pas gagner du temps, il déplace la charge.
Que le problème de l'IA en R&D est un problème de puissance de modèle, et qu'il suffira d'attendre la version suivante. Que l'hallucination est un bug résiduel plutôt qu'une conséquence directe du fonctionnement statistique. Que « mieux prompter » suffit à rendre un outil fiable sur un sujet de niche. Et symétriquement, beaucoup ont basculé dans l'excès inverse après une mauvaise expérience — « l'IA est inutilisable en science » — alors que le problème venait de l'outil, pas de l'usage.
Les chiffres vérifiables sur leur propre métier : rétractations, citations fabriquées, taux d'échec des projets IA. Les prises de position tranchées sur des débats qu'ils vivent en interne. La démonstration technique concrète — montrer le mécanisme, pas la promesse. Et tout ce qui nomme précisément une galère qu'ils croyaient être seuls à vivre : ce contenu-là, ils le partagent à leurs pairs et à leur direction, parce qu'il légitime un arbitrage qu'ils veulent obtenir.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'IA appliquée à la recherche scientifique et à la R&D industrielle :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, avec un franc-parler assumé sur les dérives du marché. Emmanuel Théry, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi un outil qui répond vite n'est pas pour autant un outil fiable. Sébastien Deschaux peut prendre le relais sur les sujets les plus techniques (raisonnement causal, hallucinations, architecture des agents). Vouvoiement, mécanisme expliqué avant la promesse, jamais de discours magique.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Emmanuel Théry devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du porte-parole et du format qui vous ressemblent le plus.
Plus de 140 000 études citées l'an dernier dans des publications scientifiques n'existent pas. Elles ont été inventées.
Il y a une analyse de Nature qui est sortie et qui a recensé, sur la seule année 2025, plus de cent quarante mille références bibliographiques qui ne correspondent à aucun document réel. Des études citées dans des publications, avec un titre, des auteurs, un nom de revue, un numéro de page. Et rien derrière. Ce qui rend la chose vicieuse, c'est que ces fausses références sont très bien faites. Le titre colle au domaine de l'auteur cité. Les co-auteurs ont vraiment publié ensemble par le passé. Le numéro de volume correspond bien à l'année. C'est une petite fiction parfaitement cohérente, sauf que l'article n'a jamais existé. Et le pire, c'est là où on les retrouve. Sur les articles acceptés à NeurIPS, qui est la plus grosse conférence d'intelligence artificielle au monde, une analyse a confirmé une centaine de citations inventées. Dans des papiers relus par des pairs. Chez les gens qui construisent ces modèles. Le truc c'est que ce n'est pas un bug qu'on va corriger à la prochaine version. Un modèle de langage produit le mot le plus probable après le précédent. Et une référence bibliographique, c'est un objet extrêmement régulier : un nom, une année, un titre, une revue, des pages. C'est exactement ce qu'un modèle sait imiter à la perfection, sans avoir besoin que ça existe. Moi quand je vois ça, ce qui m'inquiète ce n'est pas la publication qui finit rétractée. C'est celle qu'on ne rétracte pas. Parce qu'une fois qu'une fausse référence est citée une fois, elle est reprise, elle circule, et au bout de trois ou quatre reprises plus personne ne remonte à la source. Donc la vraie question à se poser sur un outil, ce n'est pas de savoir s'il hallucine. C'est de savoir s'il vous donne les moyens de vérifier. Un livrable où chaque affirmation renvoie à une source que vous pouvez ouvrir, ça se contrôle en dix minutes. Un texte fluide sans traçabilité, il faut le refaire entièrement. Et le refaire coûte toujours plus cher que de l'avoir fait soi-même.
On a créé un examen exprès pour piéger les IA. Les meilleures y répondent juste une fois sur deux. Les experts, neuf fois sur dix.
Ça s'appelle Humanity's Last Exam. Deux mille cinq cents questions, plus de cent disciplines, écrites par des spécialistes de chaque domaine avec une consigne simple : posez la question que vous poseriez à quelqu'un qui prétend être de votre niveau. À la sortie du test, les meilleurs modèles du monde tournaient autour de trois pour cent de bonnes réponses. Trois. Aujourd'hui, un an et demi plus tard, ils sont montés à cinquante-cinq, ce qui est un progrès considérable. Sauf que sur ces mêmes questions, un expert de la discipline concernée est autour de quatre-vingt-dix. Et il y a un détail encore plus parlant. Sur les questions plus générales, celles qu'on trouve dans un cours de master, ces mêmes modèles ont dépassé le niveau des docteurs depuis un bon moment. Donc l'écart ne vient pas de la puissance brute. Il vient de la profondeur. En fait, plus vous êtes pointu dans votre domaine, moins un outil généraliste vous sert. C'est contre-intuitif, parce qu'on nous vend l'inverse : plus le modèle est gros, plus il devrait aider les gens compliqués. Dans les faits, un responsable R&D en chimie de formulation ou un chercheur en microbiologie arrive très vite à l'endroit où l'outil ne sait plus, mais continue de répondre. Et c'est ça, le problème. Ce n'est pas qu'il ne sache pas. C'est qu'il ne le dise pas. Il répond avec la même assurance sur ce qu'il maîtrise et sur ce qu'il improvise, et c'est à vous de faire le tri. Alors que le tri, c'est précisément la partie qui demande votre expertise. Donc la bonne façon de poser le problème, ce n'est pas de se demander si l'IA va remplacer les experts. C'est de se demander si l'outil a été construit sur votre domaine, avec vos sources, vos contraintes, votre façon de valider un résultat. Un outil qui sait tout un peu ne remplacera jamais quelqu'un qui sait une chose à fond. Il peut en revanche lui rendre ses semaines de recherche documentaire, à condition d'avoir été façonné par lui.
Un contrôleur CIR ne commence jamais par vos chiffres. Il commence par une question à laquelle beaucoup de dossiers ne savent pas répondre.
Le Crédit d'Impôt Recherche, c'est plus de sept milliards d'euros par an. Et il y a une idée fausse très répandue dans les entreprises : que c'est un dispositif comptable. Que si les calculs sont propres et que les feuilles de paie collent, le dossier tient. En pratique, quand un vérificateur ouvre un dossier, il ne commence pas par le tableau. Il commence par la justification scientifique. Il cherche à comprendre quel était le verrou technique, ce que l'entreprise a essayé, dans quel ordre, et pourquoi l'état des connaissances existant ne permettait pas de résoudre le problème. Autrement dit, il vérifie que ce que vous avez fait relevait bien de la recherche, et pas d'un développement bien mené. Et c'est là que la plupart des dossiers se fragilisent. Pas parce que la recherche n'a pas eu lieu. Elle a eu lieu. Mais parce que personne, à l'époque, n'a écrit l'état de l'art. Personne n'a documenté ce qui existait déjà et pourquoi ça ne suffisait pas. On l'a su, on se l'est dit en réunion, et ça n'est jamais sorti de la tête des ingénieurs. Le problème, c'est le délai. L'administration peut revenir jusqu'à la fin de la troisième année qui suit la déclaration. Trois ans, dans une équipe R&D, c'est deux ou trois départs, un changement d'outils, des cahiers de laboratoire dans un carton. La recherche est réelle et la preuve, elle, a disparu. Ce que font les boîtes qui passent les contrôles sans douleur, c'est d'inverser l'ordre. Elles écrivent l'état de l'art au démarrage du projet, pas au moment de déclarer. À ce moment-là, c'est facile : l'équipe a la question fraîche en tête, elle sait exactement quelles publications et quels brevets elle a écartés, et pour quelles raisons. Le réflexe concret, c'est donc de traiter la justification scientifique comme un livrable de projet, avec une date et un responsable, au même titre qu'un cahier des charges. Un dossier CIR ne se rédige pas en mars. Il se documente pendant qu'on cherche.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'IA appliquée à la recherche, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où tout le monde promet la même chose avec les mêmes modèles, où les acheteurs n'ont aucun moyen simple de distinguer un vrai agent d'un chatbot rebaptisé, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.